de Marivaux. 177
criiique étoient indifférentes ; c enetoir affez pour mettre sa morale- hcouvert, mais non pas pour justifierson goût.
(g 0 ") Dans quelques-uns de ces Ana,dont les Anecdotes font fì suspectes,°n a rapporté autrement un f-.it fi ho-fiorableà M.Helvétius. On lui fait dire:O/r / comme j'aurois traité Marivaux ,fi je ne lui faij'ois y as une pension-,'$■ on a la sottise de lui donner des'doges pour avoir parle de la’sorte, l.eCompilateur d’Anecdotes 11 a pas senticonffien il y auroit eu peu de dr’lica-te ste dans un pareil discours. Auíii11 a-t-il pas été tenu par M. Melvetius ,'Jui avoit l’ame trop honnête 6c tropélevée pour se venger ainsi de ce!.st^ont il ét.stt le bienfaiteur. Parlant untour à l’Auteur de cet élo/e. del'hu-toeur que M. de Marivaux avo.t loti -j Vei tt avec lui : » 11 me paye , dilott-il,! * avec usure le peu de bien que je luiS sa-.x - heureusement pour moi je m'en* souviens quand il me maltraite, &j J> je dois à ce souvenir la satisfactionI * inexprimable que je reíîens de ne! * Pas rendre ma bienfaisance arriéré à
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