î S 4. ÉlogeL’at tacitement du P. Thoullier pourles opinions de Defpréaux , s’e'tendicjusqu a fa personne ; l'humeur un peubrusque & quelquefois chagrine d uMaître , saccordoit allez avec la fran-chiíe &. l’efpece de rudesse dont le Dis-ciple paroiíloit fe piquer auíîï. C’est a umoins fous cet extérieur que l’Abbed'O'ivet s’eít montré dans le monde aceux qui l’ont connu : le Public a >-prendra néanmoins avec quelque sur-prise , que tant qu’il fut chez les Jé-suites , il eut une réputation toute dif-férente j on lui trouvoit une urbanité ,une politesse, une douceur, qui fai-soient regretter à la plupart de sesamis, que tant de charmes &. d agré-mens fuíîent perdus pour le monde ,& condamnés à l’obfcurité monastique'On ne peut expliquer cette différencesingulière du P. Thoullier & de P Abbéd'Olivet , qu’en supposant , ou q riel’Abbé d’Olivet avançant en âge, avoirfur la route prodigieusement chantred'extérieur & de forme, ou que la sé-vérité attachée à la robe Jésuitique,faifoit louer en lui comme un agrémentrare, ce qui n’étoit que l’esset simple &naturel d une éducation moins agreste
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