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D’ O L I V E T. 197s gloire médiocre à leur travail, auíît5> lont ils sujets à ne faire que des ef-» forts médiocres pour réussir «. C’efta yx connoiíîeurs à juger si M. l’Abbé^Olivera mieux fait parler Cicéroní'i un autre Académicien dont il faicMention dans son Hiíloire , le Janíé-’sifte Dubois, qui, ayant traduit plu-feurs Ouvrages de ce grand Orateur,^ quelques - uns de S. Auguílin , avoira it croire h quelques-uns de les Lee-te urs, que 1 Auteur de La Cité cíc Dieu^ celui des Offices fe resiembloienca kfolument par la maniéré d écrire ( 1 )-En s’occupant à mettre en Françoises Ouvrages philosophiques de Cicé-r °n , M. l'Abbé d’Olivet avoir eu oc-î^sion de faire quelques recherches lura Philosophie ancienne; le résultat deCe s recherches eíl imprimé à la fuitefa Traduction de la nature des^ieux, fous le titre de Théologie desphilosophes. L é toi t à peu près à cetteRhéologie ancienne que fe bornoientes connoiíTances philosophiques ; ellesí! e s’étendoient pas jusqu à la Philo-lo phie moderne, qu’il avoir même fin-
it ) Voyez la Note (c).' ^