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*tans les remarques, & pour la beautémême de l’exécution typographique.Ea plupart des Editeurs &. Commenta-teurs promettent beaucoup , tiennentPeu ; M. l’Abbé d’Olivet, dans sonCicéron , donne beaucoup sans le pro-mettre. II n’y a pas une note de lui ,( mais toutes font des meilleurs Com-mentateurs , & chacune est appuyéed’un nom illustre. Ainsi le goût de1 Editeur paroît également & dans lec hoix des richesses qu'il a empruntéesbailleurs, & dans celles qui lui appar-l *ennent, entre autres, dans une Pré-Ece savante, judicieuse & bien écrite,Hui sert de frontispice à 1 Ouvrage , &H^i en décore l’entrée. M. l’Abbé d’O-uvet avoit d’abord entrepris cette Edi-son à la sollicitation de la Cour d’An-gleterre ; on eut honte à la Cour deErance de laisser aux Etrangers l’hon-Neur de récompenser son travail ; & ildut à cette émulation nationale ou mi-nistérielle , une pension de 1500 livresHu’il eut fur la cassette ; prix modiquede ses peines, mais qui suísisoit à sesdésirs , & qui n etoit à ses yeux qu’unemarque précieuse & chere de la satis-* a< stion de son Souverain. II est vrai
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