ìoo Éloge
qu il jouissbit (Tailleurs d’une aisancehonnête pour un Savant livre' à la re-traite & à letude ; mais combiend hommes plus opulens que lui n’enonr pas été moins avides ? Les distri-buteurs des grâces, auprès (lesquels sonmérite lui donnoit accès, éroienr éton-nés de le voir fans ceífe demanderpour les autres & jamais pour lui. Hvivait avec cette économie &. cettesimplicité si ordinaire &. si na'urelsoà ceux qui cultivent les Lettres ; éco-nomie que Ion a injustement taxéed’avarice dans quelques Ecrivains cé-lébrés, à qui leur fortune femblou per-mettre un état plus fastueux ; heureux,'quoi qu’on en dise , d’avoir été aísozsages pour trouver dans le travail leursplaisirs les plus chers, & (lavoir ignoreces besoins factices , si tristement né-cessaires à tant d hommes dont faîne& la tète sont également vides (t).
AI. T Abbé d’Olivet n’étoit encoreconnu que par une de fes Traductions >iorfqtt’il fut reçu dans l’Académie Ftfamçoife. Cette : Campagnie crut lui de-voir ceair, compte de-sof, premiers,-tt-ra-
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( i ) Voyez la’Note .Ç/Xnu ni» .-L