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Tome sixieme.
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»' O L I V E* T. 2ÛtVau x , de sa modestie , &. des suffragesqwil avoir obtenus dans un gertre de-Mire ou les'succès, encore fi rares deno s jours, l’etoient alors bien davari-j a ge. Ii fut élu , quoiqu absent , darií,e temps qu’il étoit allé rendre les der-Mers devoirs à son pere : l’Académie ,en le dispensant de solliciter les lustra -£ e s que se; travaux follicitoient assez ;fit en cette occasion ce qu’eile devroittoujours faire ; les Lettres & la Com-pagnie y gagneroient ; mais l’imrigbe& le crédit, ces deux ressources de laMédiocrité, rendront nôs vœufc inutiles'.

- Comme les Traduirions publiées par“L FAbbé d’Olivet, soit rfvant ^ lbitaprès- fon'ënìstéé'dahs'cetíeCtimpa'gn'ié 1 ,dorent de s très‘- k bo i ns'mddeíes pbur laPureté de ïg Langue Françoise', il pdu-v °át 1 se flatter d’atbir' fttfliíamméstttdmpli par ce travail le devoir d’Aca-démicien , même avarlt que d'én 1 avòir^titre; il crut cependant que fa nou-velle qualité l’obligèoir à faire quelque^l>ose de plus poiir une Laftgue'qui luiMoi t chere,* & qu’il ri’avbit pas éú , àexemple de tant'd’Erudits , l’injusticeâ^ l ineptie de négliger-pour apprendrell 'es imparfaitement le? Langues ancien-