d’ O L I V E T. 207assez de respect pour un grand*iomme , que soixante ans plus tôt cePrétendu Vsngeur eût vilipende fansPudeur fie fans égards. Aussi notreAcadémicien , bien tranquille sur l'uti-«té de son Ouvrage, sur la justesse de^ remarques, & fur la sincérité de^°n admiration pour Racine , dédaignarépondre aux critiques de s Abbé"esfontaines ; il sit seulement quelquesobservations légeres fur cet Aristarque,^ans une lettre qu’il adressa à M. leprésident Bouhier. II y avoue à son il-lustre ami, combien il est étonné deacharnement du moderne Zoïle, avec* e quel il n’avoit cependant aucune es-P e ce de concurrence : » Car je ne suis8 occupé , dit-il, qu’à faire honneur8 aux morts, & lui à déchirer les vi-8 vans «. 11 ajoute , après avoir carac-,ç nsé , avec autant de vérité que d'é-Oorgie, la partialité , la passion, &ís bévues fréquentes du Critique ,8 préoccupé depuis tant d’années à8 «ous faire le portrait d’un millier8 d’Auteurs , l’Abbé Desfontaines n’a1 Jamais fait que le sien «. M. l’Abbé
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occasion la
j. -livet rappeîoit à cette°stise naïve de ce même Compilateur