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Tome sixieme.
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20 S Éloge- i

d’invectives hebdomadaires, qid, ena- !barraííe des reproches que lui faìfoit ust jhomme en place fur le vil métier qn^ jexerçoit, lui dit tranqui. lement : dl j.faut que je vive. ■ & en reçut cettecourte réponse : Je n en. vais pasnécessité. Ex r Jésuite, ainli-.- ques’Abbé d’01ô’et,.il se.piquoit., disoit >Lde beaucoup d’esiime ík d’amitié pouflui malgré leur querelle, &. lui auroddit volontiers, comme il avoit fait dan 5une autre occasion à un homme qui &croyoit son ami, & dont il avoit dé-chiré 1 Ouvrage : A ! ger mourrait defaim , s'il vivait en paix avec tout I emonde. 11 osa dédier à l'Académ* eFrançoise ( sans se n avoir prévenue , )son Racine vengé , en protestant, coifl'me Je font toujours les pareils , de l‘ lpureté de se s intentions & de son ^flepour le r Lettres , & sur-tout, cedonnoit à cette protestation un grandair de vérité , en désavouant quelq l,eSSatires grossières qu’il avoit faires con-tre l’Académie , & dont.il eùtéteb ;el1fâché qu’on ne le crût pas 1 Auteut-» Vous êtes, Messieurs, dit il , les s f '

» bittes de la Langue ; plut à D iel! ’

» ajoute-t-il par -un râ/a ingénies ’ I