d’ O L I V E T. 269hue vous'lè fussiez aussi de la LingueJ> prise dans un autre sens, c’est-à-dire,J> hue vous fuííïez les Juges de tous lés
* traits que la malignité ou la préren-s tion sentent contre la réputation des
* Gens de Lettres «. L’Académie ,jl'ns que M. 1 Abbé d’Olivet l'en sol-icitât , déclara qn’eile se tenoit d’au-îânt plus offensée de cette Dédicace^ite fan- son aveu , que si l’Auteur luien avoit demandé la permission, ellea lui a u roi t refusée ; & elle ne fit pasPlus d’attention à l’apologie du Sa i-r ’ c l ue , que les Magistrats n’en font auxCOi nplaintes de ces criminels, dont lare ponse aux preuves qui les condam-lle nt, est qu’ils ont le malheur d'avoir^ es ennemis. Tel étoit f Antagoniste àjM M. s Abbé d’Olivet avoit à faire,'ous rapportons ces difFérens traits ,n °n seulement parce qu’ils font laPeinture fidelle du Satirique dont il* a git, mais parce que nous avons plus^"ne fois entendu notre Académicienetl faire une application peu flatteuse
dignes successeurs de ce Forbanlittéraire, qui se sont ignominieuse-’^nt traînés fur ses traces , & qui ,P‘ e his du même fiel que lui, n’ont pas