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Tome sixieme.
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failli

D’ O L I V E T.jles les plus sanglantes & les mieuxméritées. II n’y a peut - être qu’untemple de conduite encore plus esti-^lable ; c’est celui d’un autre Philofo-p e > qui, outragé par un Satirique,u ! répondit par une Epigramme in-& e nieuse St sanglante, St la lui envoyaetl l'assurant qu’elle ne seroit vue dej^rsonne : l’offensé vouloit prouver à. a greíseur, par cette vengeance si no-fc ‘ e , qu’au talent de faire des Satires,j! joignoit le mérite d’en dédaignerusage.

M. EAbbé d’Olivet étoit si éloignéde vouloir déprimer Racine en y citer-^ant des fautes, qu’il a même dé-er >du de son mieux, dans ces Remar-tant critiquées , une des fautesP r ’ncipales que de séveresCritiques ontReprochée à ce grand Poëte , le récitde Théramenu dans la Tragédie de^hédre. II est vrai que l’Apologiste de5 e récit a u roi t pu le mieux justifier; card s’attache presque uniquement à fairev °ir que l’expreísion de Théramene,

Ue flot qui l’appotca , recule épouvanté ,

e st très-poétique St très-belle , ce quin Est pas l’étac de la question, St même