2ii Eloge
est un des objets de la critique : mai* fo]a foiblesse feule de la défense v joint e C(au ton de bonne foi qu’on y remarque , Efustìroit pour prouver le zele du de' tijfenseur(i). II s’est montre" admirateu f avíî vrai de Racine, même en ne p!a>' , dadant pas assez bien pour luj, qu’il f e ' | paroit encore moins absurde , quoiquê sttoujours très - injuste , de le regardes vécomme un enthousiaste peu éclaire de ice grand Poëce , que comme son en' j té]nemi secret &. son Commentâtes pf,perfide. ( de
II ne borna pas fes travaux acade' domiques aux deux Ouvrages fur la F >r °' "n
salle & íur Racine ; il entreprit de'
cr'.re l’Histoire de cette Compagnie i Í6dont Pêlisson n’avoit fait qu’enviro' 1 |tti ;vingt années, & il Ja continua j u ‘' |ÌAqu’au commencement de notre siécle-, íl ÇlL’Ouvrage de Polisson avoit, conférs ^long-temps une réputation dont il n e jtoit pas tour-à-fait digne. M. fAb^ íîi;d'Ohvet, dans fa continuation, fei 1 ’ 1 pisde ne succéder qu’en tremblant à m 1 jteo
tel prédécesièur; mats s’il e'toit décen £ i],
qu’il parût effrayé de son modele , aU d^,
( i ) Voyez la Note (/)-
ift,,
A