D’ O L I V E T. 2 1 7coutumes aux anciennes manœuvres deVr troupe, & croyant qu’on ne peut§ a gner de batailles que par ces ma-oeuvres, s’ecrient que tout est perdu,?,ds voient faire quelque changement à
exercice militaire.
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Quoique ses études fussent principa-e uient tournées vers des objets de iit-[ e rature sérieuse &. presque aride , ile delassoit quelquefois par des occu-ltions plus legeres & plus agréables,[Vs avons dit qu’il avoit renoncé deb °nne heure à la Poésie Françoise ;IVs il ne renonça jamais absolument àversification Latine , pour laquelle, se fer,toit ou fe croyoit plus de talent,, a même fait imprimer quelques-unse ses Essais en ce dernier genre, dansbtl Recueil où il a réuni plusieurs Poé-lîs Latines, & môme Grecques , der °' s ou quatre Académiciens Fran-cs i Poésies fort accueillies lorfqu’ellesPlurent, & fort e filmées encore au-’Vd’hui de cette classe de .Littéra-^ts, qui tâchent de fe persuaderifV peut faire d’excellens vers dans/, Langue morte, par l'impuissmce^ ‘L se trouvent , pour la plupart ,e P faire de passasses dans leur proprer °*e VI. K