2 i6 Eloge
tique, étoit l'objet de son dévouement&. de son culte, il ne l’étoit pas autantcomme Satirique. Le cœur de M r '1 Abbé d’Olivet , naturellement bon ,quoiqu’en apparence peu sensible , ,1exprimé sa louable délicatesse sur cepoint dans l'article du malheurs 11 *Abbé Caffagne , à qui les traits env'Ç'nimés de Despréaux dérangèrenttète & couterent la vie h la fleur n eson. âge. » Triste fruit de la Satû' e !•>} s’éerie lTionnête Historien , & st 11 *» devosobien rendre amer pour l ^ ll '» teuril<ui-même : ,iste plaisir qu’elle p° !l *y voit d’ailleursijtti donner,
to L.a sévériité i &-* si -on lofe dire »
b
roideur & i’ipreté de ;gotit ; que n° tseAcadémicien portoit-dans ses Ouvf 3 ''gee, le . rendoit très - difficile -surcce^<sos outres. De toutes nos-Produési 01 !*modernes,, â peine y en avoit-il q lie .
que s- unes qui eussent le bonheurlui plaire , dsobtenir,mêrne son in
■bdus
genee- Attaché avec superstition
anciennes maximes
il s’élevoit p
une espece d’ostracisme contre ru 11r -tr
f
innovation littéraire, soit dans les p rl11 -
cipes soit dans les Ouvrages ; il {e \leinbloit a ces vieux Officiers, q » 1 ' iC
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