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Tome sixieme.
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224 Éloge

connoiíîances & leurs Ouvrages, fus*siroient pour prouver combien M-l’Abbé d’Oiivet étoit digne & capa-ble d’ainitié, & doivent rendre &mémoire respectable aux Lettres. Cesliaiíons si constantes & si louables, ^tendresse de M. l’Abbé d’Olivet poufla famille, le soin qu’il prenoic deses neveux, au soutien & à 1 avan-cement deíquels il sacrisioit la plu/grande partie de son patrimoine, jus-tifient hautement notre Académiciend u reproche que lui a fait l'injuilsmalignité deses ennemis, en disant delui dans une espece d’Epigramme :

Jamais il n’aima pcisonne,

Vcrsonni: amlx ne l’aima.

Si quelques Gens de Lettres qui l ulavoient des obligations , ont eu le mal'heur de les oubìier, il en est aussi q ul

ont fait gloire de leur reconnoistânce jpour lui, & dont 1 amitié inaltérable ndignement payé leur bienfaiteur. Nousne citerons que M. de Voltaire , dontle nom nous dispense d en joindre iÇ*d autres. M. 1 Abbé d’Olivet avoic di'rigé au Collège des Jésuites les p re 'mieres études de cet Ecrivain célébré î