D’ O L I V E f. á'25^ avoit vu & cultivé le germe de ce£ e nie naissant, qui devoit un jour fairetar >t d’honneur à sa Patrie, aux Lettres,à ses Maîtres. L’illustre Eleve & son‘"gne Instituteur conservèrent fidèle-ment l’un pour l’autre une estime &l,r > attachement qui fait honneur à tous*j e ux. M. de Voltaire parle avec atten-drissement de cette liaison si intime &1 ancienne , dans son Diicours de ré-Ce ption à l’Académie Françoise. Il y^mplaçoit M. le Press ent Bousier ,^ il étoit reçu par M. l’Abbé d’Olivet,5ll ri du savant Académicien qu'on ve-^oit de perdre. » II a aujourdhui, dit^ M. de Voltaire en parlant de M.ÌJ 1 Abbé d’Olivet, un ami à regretter® & à célébrer, un ami à recevoir &^ a encourager. 11 peut vous dire ,h Messieurs ,, avec plus d’éloqnence ,* niais non avec plus de sensibilité queS "wi , quels charmes l’ansttié répand^ Lir les travaux des hommes consa-crés aux Lettres c> mlueii elle siert
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a Ls conduire , à les corriger , à lesÇx iter à les consoler ; combien elle* ,r >fpire à l ame cette joie douce &^cueillie , lans laquelle on n est ja-
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