126 Éloge
» mais le maître de ses idées ( 1 ) fQuoique M. l’Abbé d\ livet so 1parvenu à sage de quatre vingt stx 3fl- c >la force de fa constitution & le regi* r,equ’il observoit sembloient lui p ron'.e 1 'ire encore quelques années de vie,lorfqu’en sortant d une de nos alsen rblées, il fut tout à coup frappé de 1 a ‘poplexie, qui nous 1 enleva peu djours après, le 8 Octobre 1768. H v ‘ !approcher à pas lents, lans impatientcomme fans crainte , & avec la traf'quillité la plus philosophique , cet if*'tant qu’il n’avoic jamais redouté, m alSqu’il avòit depuis long-temps pr e' ,l) 'II faifoit dans ses derniers momens, ^ eSréflexions aussi sages qu’intéressafl teSfur cette chimere qu’on appelle renof 1 *mée, & dont tant d Ecrivains sont 11avides, mais qu’il avoir envisagée p e,ì .dant tout le cours de fa vie fous le vr alpoint de vue qu’elle doit présenter aun Sage , comme un avantage léger <7périssable, dont il faut savoirquand on le possede, & savoir sequand on en est privé ; il la compa r0l£à cette fortune aveugle qui prés de al)
( 1 ) Voyez la Note ( m).