D’ O L I y E T.
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Répohse de M. Boileau Des-PRÉAUX au R. P. TlIOULLIER.
» Je vous avoue , mon très-Révé-9 rend Pere, que je fuis fort scutid i-» lise qu’il me faille une attestation par
* écrit pour désabuser le Public , &J> fur-tout d'auífi bons cormoissieurs que
les Révérends Peres Jésuites , quej ai fait uii Ouvrage aussi imperti-tient que la fade Epître en vers dont^ vous me parlez. Je m en vai- pour-tant vous d mner cette attestation ,8 pu.fque vous le voulez , dans ce bil—
* let, où je vous déclare qu il ne r'ests jamais rien fait de plus mauvais, ni
de plus sottement injurieux que cette8 grossière boutade de quelque CuistreS de ('Université ; & que si je PavoisS faite , je me mettrois moi-même au
* dessous des Coras, des Pelletiers &des Cotins. J’ajouterai à cette décla-ration, que je n’aurai aucune estime
^ pour ceux qui, ayant lu mes Ouvra-8 ges, ont pu me soupçonner d avoir» fait cette puérile Piece , fuífent - ils5> Jésuites. Je vous en dirois bien da-^ Yantage, si je n’étois pas malade, &