2)6 Eloge
» si j’en avois la permission de mon» Médecin. Je vous donne le bon jour,
» & fuis parfaitement,
Mon Révérend Pere,
Votre, &c.
Á ces trois Lettres, nous ajouteronsce fragment d une autre Lettre deDefpreaux au P, Thoullier. » Aimez-» moi toujours, mon illustre Pere , &
» croyez que je ne perdrai jamais la» mémoire du service considérable que» vous m avez rendu en contribuant si.
» bien à détromper les hommes de» 1 horrible affront qu’on me vouloir» fa:re , en m’attribuant le plus pla c» & le plus monstrueux Libelle qt"
» ait jamais été fait Cette Satire ,que f Editeur des Lettres de Brossettenous a conservée , est , à la vérité, unmauvais Ouvrage dont Defpreaux étost Iincapable ; mais de f appeler le plstplat & le plus monstrueux Libelle q líí iait jamais été fait , & de l’attribuer |fans preuve à quelque Cuistre de l’U'niversité , semble d’un Poëte pusilla-nime , qui a voulu faire fa cour à ce*