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fours de réceptionîoise, prétend qu» aisé ' ’ ' T
> l'Académie Frari-» connue il est plus1 Nature de faire un beau vi-* a S e j qu’il ne lest à l’Art d en attra-
* psr la ressemblance , il est plus facile
* de bien composer que de bien tra-> duire «. II fe peut, il est même vrai -Jmblable, qu’un homme de talent &
,génie produise avec plus de facilité ,F 1 un Traducteur ne copiera son mo-e * e ' mais le genre qui produit ref-er , a toujours auífi supérieur au Copiste^ ne fait qu'imiter , que la Natureç a u dessus de l’Art.
j (/) Nous avons dit que la Traduc-’ ° n de Ui nature dés Dieux , étoit Leposter Ouvrage crue M. l’Abbé d’O-, q 1 eut tait paroitre fous Jan nçrn.
1 \> n àoit pas en effet le premier dontublic lui fut redevable. 11 avoit étéj-, 'teur & le reviseur de quelquesJ Inductions de M. de Maucroix , &ì fj S Corrections qu’ily avoit faites étoient"Ombreuses, que ces TraductionsL q Noient être regardées comme sont ç llVra S e - Mais il crut devoir sacrifier5 ! e petite gloire à la mémoire dí son& à la reconnoiflance qu il Lui
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