2^0 Éloge
» du goût & qui se nourrit de boristct» lectures, m a fait penser fur ce sujet-» Elle me demanda comment il ^» pouvoit faire que Saint Augustin &» Cicéron , deux Auteurs qui ont écrit» fur des matières si différentes, & ss) 1» ont vécu en des temps si éloigné» l’un de Tautre , eussent un style tous"» à-fait semblable ! Je lui demandai ^» mon tour, où elle avoir donc rrouV^» cette prétendue conformité 1 Est' ce ’y ajoutai je, dans le choix, ou dast 5y l’arrangement des mots ? Est-ce dast*5> le tour des pensées? C’est, me d' 1 'y elle, dans M. Dubois. J’y trouve q l ‘ e» Saint Augustin & Cicéron étoiect’» l’un comme 1 autre , deux grands fe 1 'y seurs de phrases, qui diíòient t° ul» fur le même ton. Rien peut-être st e» fait mieux sentir de quelle imp oí '
» tance il est, pour bien traduire, d est'
» trer dans f esprit de son Auteur,
» qu’on parvienne à ne faire q u l! !j» avec lui Malheureusement cela ctplus facilek dire qu’à faire, & p ellt 'être M. f Abbé d’Oliver en est-H ^exemple. s
M. de la Monnoie , dans son V»
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