D’ O I- I V E T. -?4)Premier essai, la quantité considérable^ longues & de breves réelles queri °U3 avons dans notre Langue ; véritéd°nt on peut s.’aílurer d'aiileurs fans3voir recours au Traité de M. l’Abbé" Oiívet, & par un moyen facile qu’il|? a pas indiqué. 11 suffira pour cet esse cplayer de faire une Chanson sur unair connu ; car si on n’apporte pas laplus grande attention au choix des syl-. a “es, on trouvera prelque à chaqueln dant la prononciation leníìblemente Htopiée dans cette Prosodie. La dissé-j e nce peut être la plus marquée entre''"Prosodie de la Langue Françoise <$C^lle des Langues Grecque & Latine ,'Iférence que M. l’Abbé d Olivet pa-r ° lc n’avoir pas assez connue, c'elt lajP'antité de syllabes communes que ren-er me la premiere , ceít-a dire, det 3 , Uabes qui, n'étant proprement ni0ti gues ni breves, peuvent être faites
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,,ls la prononciation longues ou bre-| es à volonté. C’eít ce qu on apperçuit'j r tout. dans las parçles miles en'ytn't, où un très-g-and nombre dei ‘tabès, de cellesimème qu'on feroitc° rt é à croire essentiellement breves,Ct>r nportent ‘ indifféremment, & fans
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