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choquer l'oreille , des longues ou desbreves clans la Musique. Ces fyllat eSlont par-là essentiellement cliH ingueesde celles qu’on peur appeler lungt' eSou breves d'obligation , cest - à - dire ,qui doivent être nécessairement Ion -gués ou breves, íoit dans le discours >toit dans la Musique même, quoiqu^
d
désavantage de leur Musique. Une a u ”tre différence de notre Langue & desLangues anciennes, que f Auteur d ^ 1Traité de la Vrojodie auroit enco rÊpu remarquer, consiste dans les accentqui, ainsi que la quantité , ne font pas*à beaucoup près, aussi déterminés qu d 5ì’éroient chez les Grecs. Chez euX >l’accent servoit à hausser ou à baisser ^syllabe ; chez nous, il sert moins à ^hausser ou à la baisser, qiïa renfler o * 1assoiblir le son. C est une remarque q u ^n’ont pas assez faite ceux qui ont trai tecette matière , & M, l'Abbé d’Oli v ' etlui-même; la plupart de ces Ecrivain 5 ’peu versés dans la Musique, confortdent un son fort ou foibie , plein ° uramolli, avec un son grave ou aig°’ce qui est néanmoins fort différend
les Compositeurs fe permettent queJqtiesois de les dénaturer, au gran