2^6 Éloge
mot d’avec un autre. L’accent grave»par exemple, sert uniquement à dis'tinguer la proposition à d’avec le verbea , h.:úet , & 1’adverbe là d avec sars'c!e la ; car la prononciation de ceimo s est d’ailleurs absolument la mêm e 'Pour en revenir aux syllabes con 1 'munes dont nous parlions il n’y a qu nflmoment, la multitude des syllabes & ecette eqrece, dont la Langue Franǰ^ eabonde, & que lui reprochent, c o n 1 'me un défaut, les Enthousiastes de 5Langues anciennes , est pei.t-etr emoins dans la notre un inconvéni efltqu’un mérite; & c’est encore une ob'íervation importante que M 1 h$ sd Olivet atiroit dû faire. Cette eip eC,ed indécision & de liberté que n'avoie^pas les Anciens, chez qui presque to^tes les syllabes étoient détermine^’quant à leur quantité de Longuesde breves , nous donne le moyenvarier à certains égards le rythme^le caractère de nos vers , peut -ph s que ne pouvoient faire les La* 1 , 1 ^& les Grecs, & d’exprimer plus an tíment , par la vitesse plus ou lïl °} égrande de la prononciation , les obssque nous avons à peindre, Mais ce