Tì O L I V E T. r 47^eme indécision dans la quantité d i:ngrand nombre de nos syllabes, sembleai| dï s’opposer, comme nous 1 avons dita àurs , à l’entreprise qu’on pourroit°i'mer, de donner à notre Langue des|’ e rs métriques , c’eíià-dire, mesurés aa façon des Latins & des Grecs; aussiplus d’un réformateur ancien & mo-^rne a t il vainement tenté d’intro-'W dans notre Poésie cette innova-ti0ri , à laquelle il n’y a pas d’appa-re nce que nos oreilles puiííent jamais^accoutumer : c’est le sentiment de M.*Abbé d’Olivet, sentiment qu’il ap-P^'e s ur des preuves aussi simples que°ddes. Mais l’Auteur , en enlevant àtl ° tr e Langue ce prétendu avantage ,011 plutôt en ôtant k nos Poètes cette^aniere de la défigurer, montre avecc °mbien de goût & de finesse les lia-ges , les Jjespréaux & leurs dignesdresseurs ont su faire usage de notre, J^sodie, pour donner de la mélodiepeurs vers, & pour peindre non fou-. e,Tl ent à l’esprit, mais à 1 oreille, lesliages &. les sentimens mêmes qu’ilse proposotent d exprimer.
On autre objet qui eùt été bien di-des observations, & peut - être
L iv