14S Elogemême des reformes de M. l’Abbé d 0~ '
livet, c’est l’usage absurde qu’ondes accens dans la Langue François 1même pour déterminer la prononcía- Ition de certaines syllabes. On prodige 'l’accent aigu dans un grand nonibf ede mots, qu’on prononceront ridicule"ment en luivant à la rigueur cet 3 e 'centuation. Par exemple , on m arqued’un accent aigu les deux premier íd u mot téméraire , comme si les iylJ*' j 1bes te &. me dans ce mot le prend 1 ' j 1çoient de la même maniéré que l e ; s * 1dernieres syllabes de bonté & d ’aitt'd-Ï1 en est de même d’une infinité d’a 11 "xres mots ; car cette absurdité se r£3' jcontre à tout moment dans notre 3 e ' jcentuation. L’e dans les deux prem> e ' ,res syllabes du mot téméraire a bea 11 'coup plus de rapport , quant à la p r °'nonciation, avec celle du premie 1 ' edans le mot fidèle , e qu’on marq ued’un accent grave. Ainsi il scroit bea u 'coup plus raisonnable d’écrire & d -ac-centuer ainsi , téméraire. On peut í e ‘marquer à ce sujet qu’il y a dans not reLangue cinq e très - distincts & treS 'diíiérens ; i‘\ Yé qu’on appelle , j e 1fais pourquoi , fermé , comme da^