D’ O L I V E T.
| es Critiques, dévoie simplement direa Thésée, Hippolyte ejl mort , & nePas s'arrêrer à faire une grande dei-ari ption , incompatible avec la douleur® 0il t il devoit être pénétré. Auffi, ré-pond M. de Vólraire , Théramene^oimence-t-il par dire à Thésée ces! ei| ls mots, Hippolyte nejì plus ; mais3 e st naturel que Thésée, instruit de cebailleur, veuille en savoir le détail ;1 lte l coup me L' a ravi ? & cette queí-hon amene indispensabîement le récit{fae lui sait le Gouverneur d'Hippa-yte. II est vrai, ajoute encore très-®‘ e n M. de Voltaire, que Théramenea utoit pu fe dispenser de quelques dé-j a, Is, ou poétiques ou puérils, donte Poète a un peu gâté ce récit. Des^ °‘irfiers d’Hippolyte , qui, » l’ceil3> Morne & la tète baissée, sembloien'r3> se conformer à sa triste pensée ; dess cornes menaçantes du Monstre, clé
* sss écaillés jaunissantes, de fa croupe
* stui se recourbe en replis tortueux « ;^ peut-être du flot <{ui recule épou-Van té, image empruntée de Virgile (i),
.i ) Rcftuitjue exterritus atnnis. Enéide ,^vre \1IÌ.
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