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& tropces cii!c!
Tl.ëraiiifi.e est nécessaire , inti lestant,&. plein de levpnffion la plus nature h e&. la plus vraie. Voilà ce qfie M-1 A t té d Cliver auroit pu dire p o 11 *justifier solidement ce beau récit.
t L O G E
épique pour une Trage'die. Asix vers près , le récit de
ou
(i) L’Académie Françoise, da^june des années dernieres, a emplt’}' 6un grand nombre de séances à diieutetà fond cette question des participes-I.a matière y a été comme épuilee *&. le résultat du travail de la Comp 3 'gnie sur cet objet, mériteroit qu’el^en fît part au Public. Le principe s lisles participes déclinables, est clair &fans difficulté; » qu il faut conjuguer I e» participe toutes les fois feulerne^î> qu il est précédé d’un régime std 1 '!» pie, répondant à l’accufarif des La*» tins «. Mais dans le détail, il J 1 e ípas toujours aise de savoir; i°. qua^le régime est simple ou composé ; 2 -quand le régime /e rapporte au par U"cipe , ou au verte dont le participequelquefois luivi ; 3quand il p el ’ cêtre indifférent de décliner ou depas décliner le paiticipe. Toutes