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Tome sixieme.
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255
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D’ O L I V E T. 255» même nu 1 moyen de parvenir cer-» finement & indubitablement à la* ÇonnoiíTance d’aucune vérité u ; c’eítevi demment ébranler & peut être fa-P er les fondemens de la Foi, qui neP e 'it être appuyée que fur des motifscrédibilité dont la raison feule est le^'ge. Mais t\l. l’Abbé d’Olivet, quoi-fl 11 ii sentît bien toute la force de l’ob-í e dlion , n’en fut pas moins ardent à^fendre , sinon la Plii'ofophie, au^t'ins le Christianisme, & les inren-| lo ns pures de 1 Evêque d'Avranches.^ est vrai que dans cette dispute con-tre les Journalistes de Trévoux , il fe,r °uva heureusement appuyé de quel-t P’es Jésuites , qui ne pensaient pasArrime leurs Confrères ; entre autres,^ P. Baltus, qui avoit si laborieuse-ment prouvé contre M. de Fontenvlle,'P'e le Diable avoit prophéisé & faitmiracles (t), & qui déclara n’avoirtf uuvé dans le Livre de^M. Huet queCç qu’enfeignent communément lesDoc-tç Urs de l’Èglife. 11 feroit aíTez furpre-

(O Voyer dans l’E'oge de la Motte, Pex-, ei lent mot de Fontenelle fur cet Ouvrage** P- Baltus.