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de T K b b i. n t, r6iP 3s fi soux que leurs compatriotes les^ a ccnsoiem. Ce mépris pour la ro-"[ e anoblie étoit, fous Henri IV, l’es-^ rit général de la ville riche & com-c ?r Çante de St-Malo; par malheur‘ ejprit y a trop dégénéré'.
ç s l'àge de vingt ans , M. l’AbbéJ^let donna dans le Mercure , desVexions fur le Télémaque qui ve-„ \ ( de paroître. Ces Réflexions furent'^ées de MM. de Fontenelle & dek lotte, qui désirèrent de connoître(C^ur. M. l’Abbé Trublet devint« " l ôt l’ami & l’admirateur de 1 unl ç p Hutre. II fréquentoit assidûmenta fé où présidoit la Motte ; il fai-'J/° n de tout ce qu’il y en-
«u t p 1 âtre ; & ses ennemis ( car il
sonneur dVn avoir) ont prétendu
j e premier volume de ses Essais
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\if\ tlerature & de Morale n etoitd,). * e recueil des conversations jour-de cette espece de Maaufac-«t, ^ , qui avoit en lui, diioit-
ll ' fidele habitué. II suffit, pour
ê * î l 3t e eC ' er ce trait de satire, de cotu-l ' f ^ Premier volume des Essais51 b!^ tr °is suivans que M. l’Abbé Tru-P l a donnés long-temps après la mort