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161 Eloge
de la Motte, &. lorsque la MamfaBW 1n’existoit plus. On voie dans cesquaU' 3volumes les mêmes opinions, le inèiïfstyle , la même maniéré , le même eí'prit enfin que dans le premier ; ^quelque jugement qu’on porte de J’O* 1 'vrage , il íêroit au moins très-inj 11 ^de vouloir 1 enlever à l’Auteur.
Quant à l’Ouvrage même, on sl , elui a pas rendu plus de juflice; m a,ípour la consolation de M. l’Abbê 1 iú 'blet , les jugemens qu’on a porte’ 5
Livre & de l’Auteur font contras.
toires. A-t on voulu louer les EjJ alS ,
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on a prétendu qu’ils n’e'toient pa* j | ^
lui; a-t-on rendu à l’Auteur ion bie* 1on a dit que c ctoit marchandise dc rde valeur ; & on a eu tort fur lespoints. M. l’Abbé Trublet n’est p aS U ,La Rochefoucauld nì un La Bru J ere ' rmais il nous semble que l’illustretesquieu avoit donné auL Ejjais detérature & de Morale leur vérí ta jprix, en disant que c’étoit en son g^un bon Livre du second ordre. L ^vrage est écrit purement &. avec b € *coup de clarté , mérite qui doitcompté pour quelcjue chose , iris- £ paujourd’hui; les restexions / font 4"
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