DE T R V B L E T. r6)tri pesois a u/fi justes que fines, & tou-:i e l 0l 'is présentées fous une forme éle-ìtf Eïnte & précité, lors même qu’elles>}' 116 lont pas neuves. Ceux qui ont re-$ P r oclié à l’Auteur de ne faire souvent)r ! H y e donner un léger vernis à des idées(I e | ^battues, n’ont pas pensé qu’il estj Pìuz d’un Ecrivain renommé à qui l’onn e P°urroie faire le même reproche, &ai$ I Ventre autres, le Poète célébré , ap-u' Hé par quelques Gens de Lettres led 11 % ran d Roujseau , resteroit aífez peuc- fl cLe de son propre fonds, si on le dé*
P P°uilloit de toutes les pensées commu-i? H qu’ii n ’ a fait qu’exprimer en versìrr nonieux, Nous ne prétendons pas^ttre les vers de Rousseau fur la^we ligne que la prose de M. l’Abbétttblet , ni même la comparer à laénergique ou ingénieuse de nosP ri tìcipaux Moralistes ; mais croit - onles pensées de ces derniers ne ri-| nt pas souvent leur plus grand mérite^ ta forme dont ils ont su les revêtir ?e fond des idées des hommes n’estj* s 'mmení’e , ôt s’accroît assez râte-ls 111 d’idées vraiment nouvelles ; mais^ v 3riété des formes qu!on peut don-er aux idées connues, est inépuisable,
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