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T) F. T R U n L E T. 265qui en font le mérite , un tropnombre ,de pensées co omîmes ,^nt le voisinage les dépare; & si, après,v aiv donné à Les meilleures réflexionsexpression nette , précise & lieu -^ule, il ne retombent pas dans le dé-aut de les présenter ensuite de nou-Veîl ' en plusieurs maniérés différentes,inique toujours plus foibles que la prê-tre , &, qui mèrne, pour ( ordinaire,V °*ic toujours en s’aíFoíbliíTant de plusetl plus. Son Livre, de bon qu’il est,P st Urroit devenir excellent fans y rienAliter , &. en se bornant à n y faire^ lle des ratures : cet éloge est plus^tid quota ne pense ; dans la pluparti. es Livres, les vrais connoisseurs, &l'Auteur même, quand il estjlíne d'é.rire , trouvent encore plus à( .^ r er qu’à effacer ; mais la multitude^.perçoit mieux que l’Auteur de cei 1 * d a de trop, & moins de ce qui lui
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U ar tifan déclaré des opinions de la& de Fontenelle fur la Poésie ,Vç j Abbé Trtiblet les a exposées, âé-d °Ppées & prouvées de son mieuxì^ 5 plusum-s endroits de son Ouvrage." * e le pour ces opinions fut si ardent
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