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Tome sixieme.
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& si sincère , que

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pour justifier stcro-ance, il ne craignit point, fil’ 011peut employer cette expression, de bf rver même le martyre , en s ^poí^au suppl ce chi ridicule, le plus cruecjue puisse redouter un Ecrivain , &sur - tout un Ecrivain François. ^° ncontent de s’en tenir à des aííertío nSgénérales & hasardées sur le m^ rl j eprécaire & frivole , selon lui, de ^versification & des Poètes, il eut 1 Ilí1prudence de vouloir les appuyer P a fdes exemples, qu’il ne se borna p aSprencìre dans les Ouvrages des in ° r , !S Jmais qu’il alla chercher dans les Poe 1vivans les plus redoutables. 11 eût ct>i‘

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peu de ri : que_, s’il le fût contenté d

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precier à la maniéré les PoésiesJean-Bapíiste Rousseau , dont les n^ slne pouvoient fe venger. » En h‘f n ’» dit il, ce Poète qui versifie si» mais qui pense & qui sent si P e

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» je n ai point de regret que ce *- ^

» la des ver-, car que seroit ce y t 1U» n'en étoit pas ? Au lieu qu’en ‘ » |}aj» M. de la Motte, qui pense bea uC ° cí stt/» & versifie mal, j'ai regret q 11 ^, jje» soient-là des vers, parce qoc ^ 4[>> teur écrivant en proie a»t° u