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DE T II U B L E T. 2 6 )jjant son amitié. M. de Voltaire , aussifacile h revenir, que prompt ì s offenser,^pondit à la lettre de M. F Abbé Tru-avec recortnoissance , & avec uaeurte de regret de ce qui se-toit pâlie.
* convint que l’Auteur des Essais na- ,' ûl! pas le simple & tride mérite de'snpiluteur , auqurl >1 savoir d’abordr , e( E,ú. & que cet Ouvrage conte,mutÏS choies unies & agréables. 11 dé»c wa o-HÎmenc à M. l’Abbé TrubletJj ll jl oublioit tout, lui promit la paix,
fit
‘ut tint parole.
Ea réception de M.
l’Abbé Trublet. Académie Françoise, époque de saconciliation avec le plus célébré de/^Ecrivains, sut encore , à d autresj^ r ds, une circonstance de sa vie bienRestante pour lui. 11 avoir long-. ^ps trappe aux portes de cette Com-|p n ie, fans qu elles voulussent s’ouvrir:^ Os 6 , il s etoir mis fur ies rangs ,ffv fut admis qu au bout de vingt-innées, en 17Ò1 , & à la plura-\çì Une Feule voix. Ce n’elt pas qu'il^ Ut aussi digne de cet honneur queH^coup d autres qui savoienr obtenu^ bien moins de peine. Mais M.Trublet n’avoit pas I art de se
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