268 ElogeJ'rnnç oi' ; tk la diliinéuort ,pjiyírrj>:e, ou réelle, qti'il croyoit av
ou meta*vir u
prncietnment articulée entre la Poés^<X le Poème de la Henriade , ne íaïis^fpas T Auteur sensible de cet imtnoi' teOuvrage, il se vengea par une Pi ecede vers, malheureusement charmant’intitulée le Pauvre dialle , & où 1tettr des Essais fut cruellement cara ctérifé par ce trait plus gai que j li ^ e |niais que tout le monde a retenu • icomp:toit , compilait , compilait.
vSoit timidité, soit modération , i0 _politique , M. l’Abbe Trublet n e ^poussa pas avec aigreur ( comnre 0 ,tait tant d Ecrivains qui ne s’en .pas mieux trouves ) le coup que j[de lui porter une main si redoutable^se contenta de dire modestement) ^avec une sorte de courage, ^ j s ,avoit eu tort ausujet de la Hen rl(lil avoit le nouveau ton deNéanmoins il prit en même temP 5 >
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précautions pour que cette P el ‘ss sl iií
cid ive ne lui fut pas aussi nutlfa premiers faute. Ayant étél’Académie Françoise dans ce
temps, il envoyai M. de Volta«' e ‘ .Discours de réception,, en lui dei J)3
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