D E T R U B L E T. l8fj. es tristes effets de leur opiniâtre ab-rité. Ils ressemblent à ces troupesirr égu'ieres & destructives, qui, fousP r etexte d aller à la découverte de l en-ne mi, pillent & brûlent tout ce quelle* *^pcontrent , &. empêchent par leursJ^astations les troupes régulières deWister (i).
, (t) Les propos injustes, répandus dansd Capitale lur la religion de M. l’Abbè.* r ublet, s'étend rent , après fa retraite,dans la ville de St-.Vlalo, fa patrie,il étoit venu finir fes jour* ; & depuis'1 'Rort même, ces propos indécens & pu-Jtfables lont revenus avec une nouvelle° r ce de Saint M no á Paris, fans en niéri-i. er puis de croyance. Voici ce que nous'tons dans une lettre écrite de cette ville• Bretagne, & que nous avons en ce mo-l " tt ut fous les yeux. -- Les Chanoines con-11 f r eres de f Abbé Trublet, qui ignoraient“ jufqu’au titre de ses Ouvrtge,, remir-” stuoisnt feulement ion édiít.mtc assiduité” «e tous les jours , de toutes les lieu es ,
* de toutes les frisons, a.ut Ossices de fa^ Cathédrale, oìi, dans l'imptiiÍMnee deJHarcher seul, il fe faifoit tramer par ion1 Poinestique. Ses 5níi mités augmentant ,d appda un Médecin de fa connoiíTance :^ ftlonfieu', lui d.t - il, vous êtes mon ami,êtes l j hilojopìie ; je puff c des mauxtn troy,ibles , mettes -y fin ; apporte £ - moi