â8r Éloge
Outre ses Essais de Littérature , ^principal & le me Heur de ses Ouvra*g^s, M. 1 Abbé Trublet a composé auiudtux volumes de l'anegytiques ^ eSSaints , terminés par des Réfkxiu 115
»» quelque breuvage qui me délivre de la <J]Í
» dont je fuis las . Je fuis sûr , lui
x> pondit le Médecin , que vous souffres tríS>3 peu , & je ne puis Jaire d'ailleurs et í 111-- vous désire^. Le lendemain , autre vis>^» d u Médecin, & mêmes instances aid )» inuistes de !a part du malade. L’Al> t6» Trublet ne pouvant rien obtenir, ce»'j> sentit à viere encore quatre à cinq 'fm mai es. Dans ses derniers instans, un l ),e« tre vint inutilement lui crier'aux oredb -5 ’» tandis que le Mcdccin , avec fa voix ° r '» dinaire , se faisoit entendre. II mOiU 11» ainsi, en profitant de sa fausse surdité"’Nous rapportons cette prétendue anecdotf’non pour y donner la moindre autorité jmais pour consoler tant de Littérateurs b 011nêtes & irréprochables, dont les sentim el \en matière de Religion font tous les j 0 * 1 .^l’objet de la plus odieuse calomnie. Q^ 1apprennent à la souffrir & à la mépris er ’en voyant qu’elle n’a pas rougi de Píj, rtses dents meurtrières jusque sur l’Abbé Tt‘blet, Compositeur de Mandemens, P r0te \\de la feue Reine , ccopérateur du J° lirf îChrétien , & ayant toujours consç rV b ’malgré ses liaisons avec d’ìllustres Plm 0ph*s, l’onhodoxie la plus exemplaire-