DE M O N C R r F. 287j^ e ressources. II étoit l’ame de touses divertissemens que ces sociétés ap-P e loient au secours de leur ennui ; ily portoit la variété, les grâces , lapué, & quelquefois jusqu’à cette joiefuyante que la triste d'gnité regardec °nìme un plaisir ignoble, mais qu’ilJ v ( °it l’art de lui faire goûter ; il ne«edaignoit pas même de se prêter à ceÊ e nre de farce appelé Parade , genrele bon goût a enfin remis à fapce &. relégué fur les balcons de la?ìre; niais qui faisoit alors l’incroya-* e délice de plusieurs personnes de la^°ur, entraînées à cet insipide amuse-nt par une espece de délire pas-
sa
‘ger.
\ Candis que M. de Moncrif, cédanta feule crainte de déplaire, se livroita / e c une ardeur apparente à ces froidespistes facéties qu’il savoit bien ap-^cier, il pensoit à faire de ses talensu ^ a g e plus estimable, & à s’a.qué-, auprès des vrais connoisseurs unev 0 °' re P^s réelle. II sentoit, &. il 1 a-, Uoit avec franchise , que la voix in-f. § tr Ue des sociétés qui l’applaudis-to' ent ’ n "étoit pas celle du Public ; ilQl paroit la médiocrité orgueilleuse-