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ment modeste , & obscurément coii'ronnée dans ces tribunaux subalternes)à ces Dieux pénates des Anciens, st" 1néroient révérés que dans les mailcf 5où ils préfidoient. 11 osa donc se moN"Public dont il redoutoit ot
trer a ce
destroit le
lustrage
& son preini ef j,
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estai fut très - heureux. 11 donnaThéâtre François tine Comédie inntu'lée l 'Oracle de Delphes, qui fut reÇ (l *avec les plus grands applaudistemensp >mais la Piece fut defendue à latrieme représentation : quelques p j® 1santeries que l'Auteur s’étoít perr» 1 ^far la Religion Païenne , parurent m e
rtter qu on en arrëtát le cours ,farce que toute Religion méritétraitée religieusement , comme le s
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tend un Aureur moderne, à coup
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grand Philosophe , mais parce que
les
fanatiques crurent vpir dans ces p.
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santeries des applications scandales 5 ’auxquelles M. de Moncrif n’avoit fmais pense". ^
La suppression de la Comédie ..M. de Moncrif etoît pour lui un ^table succès, & d’autanr plus agresv- >
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(1) Voyez la Note (<t).