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Tome sixieme.
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tra ítir ce point d amant plus docile»qu’une autre carrierè s’offroit à lui, &iëmbloit 1 attendre pour le déd@nm ia 'ger ; celle de la Scene lyrique , [d !l , 5analogue à ses talens & plus propre a ,les faire valoir. 11 y trouva les conf°' jlations qui! s’étuit promises, & d 1 }reçut plus d une couronne , dont, a avérité, le Musicien partagea l’lionné 11 '» jmais ne l’enle'a pas tout - à - sait f cPoët p , comme il est arrivé tant de >Parmi les succès que M. de iMonCjleut en ce genre , on doit sur-tout d 1 ! 1tinguer celui de Zélìndor , un desp,grands dont les Annales de 1 Op^conservent la mémoire , & qui cí ( Hcsera(i) quand 1 équité ou l'inconu?^de la Nation aura fait disparaître CÊ ,infortunée Musique Françoise, si c ' ,e ^aux oreilles de nos bons aïeux, .& ^

temps si chere aux nôtres. ^

Ce ne fut pas seulement sur la $ c< :' r jque M. de Moncrif recueillit le 5 1( jfrages du Public, il en mérita k^.d'autres Ouvrages de plus flattent . (f , 'core & de plus durables. Sa F’ ece il / ( í ^

titulée /e Rajeunissement inutile-, ° vl e_ M _^ *uj

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( i ) On ecnyoit çcci en 177)'