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D E M O N C R I F. îSycette suppreffion , en donnant delrn portance ;i l Ouvrage, & le con-nant en même temps à l obscurité,yettoit l’Auteur à couvert des traits; s la critique & de la satire. II neî 0v| it cependant qua moitié de cet|vantage , car il garda si levéreinentAnonyme , qu’il se priva , par cettepCrétion , d une grande partie de sapure ; mais la prudence qu’il eut dee 5 ac her, fut en même temps très—l»^ e à son repos ; l’imbécille hypocri-I i réduite à se battre contre un êtrec °nnu, perdit en l'air ses cris & ses>s, à. ceísa bientôt de les porter,le louable usage où eile est d’aban-i? ni ier les Ecrits quand elle désespèrepeindre julqu’à l’Auteur.
de Moncrif dut néanmoins re-jî e ^er beaucoup de n'avoir pas re-ç tlli pleinement les honneurs de son^tnier triomphe dramatique ; carà peu près le seul qu'il ait obtenuHt' eatre François j il fit, à la vé-jD 1 ?j,P 0ur la Cour quelques autres Co-
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i^."•» qu’on y reçut avec indulgence;ían C ^ es Murent accueillies froidementp e ] a e Public, & M de Moocrif n’ap-^point de cette décision, il se mon-
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