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des Pieces d’une espece
toute ddfë'
rente , ôt qui ont plus contribue’ à > sréputation que tousses autresOuvrag^ 5 'nous lui devons ces Romances si co""nues Sc si touchantes, que persan^
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n a pu egaler juíqu ici, quoique p 1 "sieurs autres Poètes s’y soient exercent& qui, pleines de sentiment 8c ^naïveté, le sont en même temps ®finesse Sc de goût. On les chante ,les relit tous les jours , Sc on en a setenu des vers qu’on se plaît à répé^’Mais parmi toutes ces .Romances, 0les âmes tendres retrouvent avecde plaisir leurs sentimerçs 8c leur 1*5gage , elles paroissent chérir de p fe *rence celle à'Alix & d'Alexis , í 1 !
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tous ceux qui savent aimer ont app r ípar cœur , 8c qui est en effet unaceuvre de simplicité , de naturel <d’intérêt. Ce genre de poésie , oùde Moncrif s’esl tant distingué, e
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du petit nombre de ceux dont les
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sternes ont été créateurs, & cj u fseveres arbitres du goût ontlaiffe'5 Vl J
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quoique les Anciens ne nous en °^ r£ ^aucune trace. Ce n’est pas même * .
Siécles où les Lettres ont com^ et
à refleurir, aux Siécles qui se disefl*
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