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^ croient éclairés , que ces ChansonS
■endres & naïves doivent la naissance ;
Ce st aux Siécles que nous appelons
postiers & barbares, où les Poëtes,
*3ns prétention St fans modele , s’a-
' a ndonnoient à toute la vérité & la>1
Jppîicité de la Nature. Mais fi M. de‘°ncrif n’est pas l’inventeur de la Ro-U'ance, s’il l’a reçue de nos bons aïeux,a du moins le mérite de savoir faitMaître de nos jours avec des grâcesJavelles, 8t de savoir comme remise? donneur chez sa Nation , devenue| l,S délicate ou plus difficile. II est| r 'iii nous le vrai Foëte de cet estima-is genre ; & ce n’est pas un léger0t1 rieur que de donner son nom à^ e 'que espece de poésie que ce puissevilT J ne ^t-ce qu’à celui du Vaude-(. Anacréon sera immortel, quoi-íie n ,' a ' t que le premier Chaníon-. r dune Nation qui avoit des Ho-» res 6c des Sophocle?.c r j^ e . s Dualités aimables de M. de Mon-ts U1 av oient procuré 1 honneur d ê-ttl ^ at, aché à feu M. le Comte de Cler-qui joigaoir à un caraélere hon*(Jç e .^- bienfaisant 1 amour des Arts &^Ures. Ce Prince , dont il avoit
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