2^6 Éloge
Sacres ils font, car personne n’y touche (i)-
Le cléíïr confiant de plaire , quede Moncrif laiííoit voir ians affectationle bonheur qu’il eut toujours de fém
sir dans les différentes sociétés ou >
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vivoit, le grand usage du monde q"
avoit acquis
, usage qui supposemoins h un certain degré , la conlance des hommes, «e leurs paíîioj 1 ?(k de leurs travers , lui fit penser q ulpouvoit donner aux autres des leç 0l l sutiles íur un Art qu’il pratiquoit dep^ lSft long-temps. II publia les h [sais J' 1la nécessité & sur les moyens de 'Cet Ouvrage , quoique plein de rais 0 ' 1 ’de maximes sages, & quelquefois dréflexions fines, n’eut cependant q 111 *°succès médiocre. Les gens du won
ne crurent pas devoir prendre p
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maître celui qu’ils regardoient com
leur disciple, 8t que les plus
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d’entre eux appeloient un peu g r0,11 J 3rement leur linge; Sc les GensLettres s’imaginant voir en ,,Moncrif un de leurs égaux qui te P re
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C t't Yovc 7, la Note (c).