DE Moncuif. 107tÇr, doit homme du monde , déda : gne-^nt d aller à une école dont Ja p upartsoient pourtant un besoin indilpm-a ^le, L hucneur fut poussée jusqu a re-l| fer à M. de Moncrif ce mmie talent^ plaire qu’il vouloir enseigner auxîl >tres ; on le compara , avec plus cieGalice cjue d équité , à i es hommes quijurent de faim avec le secret de faire^ 1 or. Néanmoins les amis qu’il s’e-faits dans tous les états , ceux qu il? v °*t à la Cour, la fortune dont ilîpuìíCoit & qu il devoit à lui feu!,(t °ient une preuve luffilatite qu i! con-çoit réellement 1 art de plaire , &J av oit peut être d’autre tort que dehoirie révéler. En effet , s seul re-faite bien fondé qu on puifle faire àAuteur de ces Essais , c’eíl d avoirperche à réduire en préceptes un Art^° nt il n’appartient qu à la Nature de°Dner des leçons ; ceux à qui elle a^'sfoin de l’enfeigner, n’ont pa beíoin, Ce Livre pour s’en infìruive , & ceuxy e ‘^e n’a pas faits pour plaire , n'ent^°nt pas davantage après lavoir lu.Ouvrage de M. de Moncrif peutj ç an moins être de quelque secours auxtl<is gens qui commencent à entrer
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