jçS Elogedans le monde avec les dispofittou 3nécessaires pour y réufîìr. Certe léssr ure leur servira d’expérience antici'pée, & hâtera les réflexions utilesl’observation leur auroit suggérées lltlpeu plus tard. Aidés & éclairés par ce 5réflexions, ils connoîtront d avancé l fiShommes avec qui ils auront à vivre,les opinions ou les travers qu’ils de'vront ménager, & fur-tour les ridic u 'les fi redoutables dont il leur importesde fe garantir.
Long-tem ps avant la petite difgi' 3ceque les EJJais de plaire a voient épss 11 ,vée , M. de Moncrif en avoir e/í'uí eune autre plus fâcheuse & plus fe 0 ' 1ble. Une plaisanterie de société lsslgagea à composer une espece dtoire des Chats , en forme de Let' radressées à une femme de la Cour. ^,Lettres étoient, comme il l’avssj 0lui-même, gravement frivoles ) ss [avoit prodigué, à l’exemple de rl ‘thanasius, une érudition pédantesq u ^dont il ne vouloir que se moquer,dont on eut l’injuílice de lui saiss . ^reproche. 11 joignoit à cette érudttt ^un ton de plaisanterie qu’on tr0 'í'froid & déplacé. Les critiques, I e5