D E M O N C R I F. 301Arrime les planches , 1 Ouvrage d unamateur de qualité. .
Notre Académicien avoit besoin d’ê-! re consolé par quelque bonne fortuneht'éraire , du double dégoût que les^hais fie les Moyens de plaire luiâv oient donné : nous ne croyons pour-,3f U pas qu’il en ait été dédommage’P ar un succès plus singulier que flat-î°Ur, mai> qui mérite par la singularité^éme de n’ètre point ici pâlie fousdence. 11 avoit publié un petit Ro-•^an intitulé, les Ames rivales , fit°ndé fur la chimere Indienne de la| ra| ismigration des âmes. Quelque bi-Zar re que fût cette idée , l’uíage ingé-^ux qu’il en avoit fait pour peindre[ v ec sineíîè nos mœurs fie nos rulicu-avoit eu le bonheur de réussir au-Ç res des Lecteurs François ; mais unu ffrag e plus inespéré 1 attendoit auxn des Orientales. Ce Roman y futfj rt é par un ami de M. de Moncrif.
n Brame crut y voir le développe-u e , nt ^ plus heureux du système de la^dteirtpfycofe ; il regarda 1 Auteurç 0lìl| ne un génie transcendant, fit lui^oya en présent un Manulcrit qu ilr °yuu très - précieux , en l'aíTurant