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Tome sixieme.
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ZQ2 ÉLOGE

d ailleurs de son respect & de son ad'm station.

L/ocde à la censure quand elle ct° lCjuíîe , M. de Moncrif y étoit pourraitrès-sensible ; mais quoi qu en aient p l1dire ses ennemis, une critique décect e& modérée ne l'ossensoit pas ; il n e>toit blessé que du fiel & des injure 5dont la critique est si souvent assaif°Cliée , ou plutôt infectée. II a don nÊune preuve sans réplique de faniere de penser sur ce point, dans ^critique qu’il a faire lui-même d’usl ^ses Ouvrages lyriques, du Balle 1 ‘‘l'empire de C Amour. Cet Ouvrasavoir eu beaucoup de succès ; & de] 3la satire, que le succès traîne touss 11 ^à fa fuite, menaçoir de déchirer 1teur j il la prévint, & méme lui coi’P',très - exactement les vivres, en ne * |Jlaissant rien à dire; car il ne s'ép' ,l '£, n .nullement dans la critique dont dgit. 11 y convient de ses torts avecplus louable franchise. » 11 est vral jj» dit-il naïvement dans une Lettre 0 ^» il parle de cette critique, £J lie ^

» bonne foi m’a attiré bien des lm' n ,» ges de la part de plusieurs Ecrivais» & c’est peut-être ce qui m’a e nC ° l