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Tome sixieme.
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304
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304 Éloge

vant les autres fans amertume , éclah' etoujours & n’ossenfe jamais.

Ce Discours de M. de Moncrif, | l1dans une séance publique de 1 Acaciamie , prouva qu’il n’etoit pas tellement jborné aux sujets agréables, qu’il netraitât quelquefois des matières férieu' 'ses & même importantes. Nous avon 5encore de lui quelques Dissertation 5Académiques pleines de justesse &. & jraìlon , entre autres, celle où il met aleur place ces prétendus Romans con" ,nus fous le nom de Féeries , qu’on a ^ jbonté d appeler Ouvra.ce d'unoguU 1 'lion, & qui ne iont d ordinaire pour t>nLecteur éclairé , que le triste cach et Id un Ecrivain fans génie , &. laheureuse ressource de la plus étroite i rt ' I ^digence. C’est à 1 occasion de ces fort e5 (d Ecrits, où le merveilleux est st cop 1 'mun dans tous les sens possibles, ssj 6M. de Fomenelle difoit avec fa íinell tí (Ordinaire : » Le vrai merveilleux d tu 1 j» Conte de Fées, seroit qu un bornée js> qui tomberoit dans la mer eût I e fi> malheur de s’y noyer «. t

M. de Moncrif a aussi publié q'î e ,ques Lettres fur des sujets intéressé ^