Band 
Tome sixieme.
Seite
305
JPEG-Download
 

f.

deMoncrif. 305morale , en particulier fur cette^ire st commune dans le bas peuple ,^ connue fous le 110m de Prêt à la pe-tlt e Jemaine ; vexation dont il avouefoute lindignité, mais qui lui suggéréocs vues estimables íur les moyens de‘‘ire cesser cet abus, & même de leRanger en bien : l’occupation la plus^gne. d un Philosophe est moins deCombattre les vices & les passions deshommes, que de chercher à tournerpassons & ces vices an profit de la^°ciêrê dont ils font Membres, & de0r cer 1 intérêt même aux actions hon-

«ê tw .

. Si les talens aimables de M. dedoncrif le rendoient cher à ceux quijettent tant de prix aux agrémens ,, es qualités personnelles doivent le ren-° re respectable à ceux qui mettent duaux vertus.

Il étoit reconnoissnt, & c’étoit sur-fit lorsqu’il voyoic ies bienfaiteurs af-^'gés & malheureux, qu’il cherchoit àjí" Ur donner des preuves d un sentiment1 oher à son cœur. M. le Comte d’Ar*prison , qui avoit contribué à sa for-^ ne > &. qui l’honoroit de son amitié,ta Ut tombé dans la disgrâce , M. de